JÀMM U SENEGAAL/PAX SENEGALENSIS COMME SOLUTION POUR LA STABILITE SOCIALE ET LE DEVELOPPEMENT DU SENEGAL. Pourquoi pas?

JÀMM U SENEGAAL/PAX SENEGALENSIS COMME SOLUTION POUR LA STABILITE SOCIALE ET LE DEVELOPPEMENT DU SENEGAL. Pourquoi pas?
Alioune NDIAYE est administrateur de plusieurs sociétés, allant de l’informatique à l’audiovisuel, en passant par le BTP et l’intérim. Titulaire d’un MBA EXECUTIVE bilingue de l’Université Polytechnique de l’Ouest Africain (UPOA), il a été pendant six années, le concepteur, coproducteur et présentateur de l’émission Le Grand Rendez-Vous sur la 2STV. Il anime actuellement l’émission le DIMANCHE SOIR sur la RTS1.
En vue d’essayer de répondre de manière définitive aux problèmes qui empêchent le développement de notre pays, l’auteur nous présente dans son ouvrage un vrai projet de société qui correspond mieux à nos réalités historico-culturelles et sociales. L’auteur pense que le Sénégal est un Etat qui marche à l’envers. Pour prétendre à un quelconque développement, il devra obligatoirement procéder à une inversion de sa posture, à un WËLBATI salvateur. Revenir à l’endroit, implique, pour le peuple sénégalais, de savoir qui il est, d’où il vient et où il va. Cela implique, également, de revenir à un paradigme théiste qui, lui seul, peut garantir une permanence de l’éthique et de la morale dans la vie publique. C’est d’ailleurs le cas de la Malaisie qui possède comme système étatique une Monarchie constitutionnelle à régime politique électif et fédéral. L’article 3, paragraphe 1 de la constitution malaisienne dispose que : « L’islam est la religion de la Fédération. D’autres religions sont aussi pratiquées dans toutes les parties de la Fédération. » La religion d’État est l’islam du courant sunnite et de l’école chaféite, observé principalement par la majorité malaisienne (61,3 % de la population, selon le recensement de 2010) (Source Wikipedia). Le Sénégal est un pays avec une population croyante à 100% et il est gouverné par des institutions laïques. Cela constitue une aberration que nous devons corriger. Il nous rappelle également, que seule une Loi transcendante pourrait être à l’abri de modifications et d’amendements intempestifs n’ayant comme objectif, plus ou moins avoué, que la préservation d’intérêts particuliers.
L’auteur s’est beaucoup attardé sur l’avant-propos de l’ouvrage, car il a voulu nous reconnecter à nos origines et à notre histoire. Il nous explique comment la population sénégalaise formait dans le passé un seul peuple uni et issu de l’Egypte Antique. En s’appuyant sur l’immense œuvre de Cheikh Anta Diop – Nation Nègres et Culture, Présence Africaine, 1954, il montre à quel point le Wolof est une langue légendaire en citant des expressions qui présentent des similitudes avec l’Egyptien ancien. Comme il l’évoque dans le livre, cela n’a pour objectif que de nous renvoyer à notre vraie identité culturelle, car l’identité tout court est le socle constituant la base du développement de toute nation.
Il cite Ibrahim Omar Fanon, né Frantz, philosophe, sociologue et médecin martiniquais, qui l’explique parfaitement dans son livre L’an V de la révolution algérienne (1959) : « Le peuple colonisé est idéologiquement présenté comme un peuple arrêté dans son évolution, imperméable à la raison, incapable de diriger ses propres affaires, exigeant la présence permanente d’une direction. L’histoire des peuples colonisés est transformée en agitation sans aucune signification et, de ce fait, on a bien l’impression que pour ces peuples, l’humanité a commencé avec l’arrivée de ces valeureux colons ». Selon lui, le pire est que cette aliénation, entraînant une profonde dévalorisation, provoque un mépris de soi qui conduit fatalement à un mépris de son pareil.
Dans le premier chapitre de l’ouvrage, l’auteur y propose son projet de société, en présentant des réformes profondes. Il s’agit de la mise en place des nouvelles institutions suivantes :
– Un parlement du Ngomblaan
– La chambre des Kilifa : Elle va regrouper tous les Khalifes Généraux y compris le Kilifa des catholiques (Grand Archevêque de Dakar)
– Le conseil des Lamasaas
Dans le second chapitre il décrit le pouvoir Exécutif comme suit. Le Barak est le Chef de l’Exécutif et en même temps le Chef des Armées.
7 ministères suffiront :
– Le Ministère du Bien-être collectif
– Le Ministère de l’Education Générale
– Le Ministère du Cadre de Vie Commune
– Le Ministère de l’Économie Globale
– Le Ministère de la Politique Intérieure
– Le Procureur Général de la Nation
– Le Ministère de la Géostratégie
Et enfin dans le troisième chapitre avant la conclusion, il y présente LE WËLBATI qui est un procédé qu’il décrit en 3 étapes pour réaliser une inversion réussie. Trois structures se chargeront de cette lourde tâche : Le Front d’Action pour l’Inversion et la Renaissance (FAIR), L’Armée Nationale, et La Gente féminine à qui une lourde responsabilité sera confiée durant cette période de transition.
Je vous laisse découvrir les détails de tout cela dans le livre.
Etant actuellement en rupture de stock, je me permets sous son autorisation de partager gratuitement la version numérique qu’il a mise à ma disposition. Je tiens à vous souligner la grandeur et la magnanimité de l’homme après avoir entendu ces mots de lui :
“Je n’attends absolument aucun retour financier sur ce livre. Le remboursement des frais d’impression est l’unique raison pour laquelle je l’avais mis en vente au début. La seule chose qui m’importe est que les Sénégalais le lisent et donnent leur avis là-dessus. Si je pouvais l’offrir à tous les Sénégalais je le ferai.”
Alioune NDIAYE
Vous trouverez le lien de téléchargement ci-dessous :
En vous remerciant d’avance, je vous prie de diffuser au maximum afin de réaliser son souhait.

Moussa Aïdara diop

Articles similaires

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Plus de lecture x

%d blogueurs aiment cette page :